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October 30 Un signe de l'EternelApril 16 Resucito !!March 11 Qui sommes-nous ?
La vie est une série de Pâques, c'est-à-dire de naissances impliquant le consentement à une mort préalable, depuis la sortie du sein maternel, jusqu’au dernier soupir, où nous devrons accepter de mourir à notre vie naturelle pour entrer dans la vie de Dieu lui-même. Entre ces extrêmes, deux autres étapes sont fondamentales : le passage de l’enfance à l’adolescence, et celui de l’état adulte à la maturité, c'est-à-dire à la découverte de notre identité véritable. Or devenir soi-même ne peut se faire qu’au prix de la mort des personnages que nous avons endossés pour paraître aux yeux des autres - ou des nôtres. Ce passage est particulièrement délicat, car il se fait le plus souvent à l’occasion d’une épreuve, d’un échec, d’une « crise » qui remet en cause ce que nous avions soigneusement mis en place. January 01 L'Amour, selon Saint paul
L'amour est patient, l'amour est serviable, l'amour n'est pas envieux, il ne se vante pas, il ne se gonfle pas d'orgueil, il ne fait rien de malhonnête, il n'est pas intéressé, il ne s'emporte pas, il n'entretient pas de rancune, il ne se réjouit pas de voir l'autre dans son tort, mais il se réjouit avec celui qui a raison ; il supporte tout, il fait confiance en tout, il espère tout, il endure tout. L'amour ne passera jamais.
December 25 Une lampe allumée
Une lampe allumée tout au bout de la route Une lampe allumée pour apaiser mes doutes Une lampe allumée signe d’une présence Une lampe allumée le temps de l’espérance
C’est peut-être une étoile dans un trou de nuages Qui me dit simplement « Continue ton voyage ! Tu te croyais perdu dans le vent, la tempête Avance et n’aie plus peur, je t’invite à la fête ».
Une lampe allumée tout au bout de la route Une lampe allumée pour apaiser mes doutes Une lampe allumée signe d’une présence Une lampe allumée le temps de l’espérance
C’est peut-être un visage d’une infinie tendresse Qui me regarde enfin au fond de ma détresse « Tu es le bienvenu mon ami et mon frère Ne sois plus jamais seul, entre dans la lumière ».
Une lampe allumée tout au bout de la route Une lampe allumée pour apaiser mes doutes Une lampe allumée signe d’une présence Une lampe allumée le temps de l’espérance
December 22 Quatrième Dimanche de l'Avent Lc 1, 26-38 Au sixième mois d'Elisabeth, l'ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, à une jeune fille, une vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie. L'ange entra chez elle et dit : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. » A cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation. L'ange lui dit alors : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n'aura pas de fin. » Marie dit à l'ange : « Comment cela va-t-il se faire, puisque je suis vierge ? » L'ange lui répondit : « L'Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c'est pourquoi celui qui va naître sera saint, et il sera appelé Fils de Dieu. Et voici qu'Élisabeth, ta cousine, a conçu, elle aussi, un fils dans sa vieillesse et elle en est à son sixième mois, alors qu'on l'appelait : 'la femme stérile'. Car rien n'est impossible à Dieu. » Marie dit alors : « Voici la servante du Seigneur ; que tout se passe pour moi selon ta parole. » Alors l'ange la quitta. November 30 Premier Dimanche de l'Avent
"Qu’aimai-je donc en vous aimant? Ce n’est point la beauté selon l’étendue, ni la gloire selon le temps, ni l’éclat de cette lumière amie à nos yeux, ni les douces mélodies des cantilènes, ni la suave odorance des fleurs et des parfums, ni la manne, ni le miel, ni les délices de la volupté. Ce n’est pas là ce que j’aime en aimant mon Dieu, et pourtant j’aime une lumière, une mélodie, une odeur, un aliment, une volupté, en aimant mon Dieu; cette lumière, cette mélodie, cette odeur, cet aliment, cette volupté, suivant l’homme intérieur; lumière, harmonie, senteur, saveur, amour de l’âme, qui défient les limites de l’étendue, et les mesures du temps, et le souffle des vents, et la dent de la faim, et le dégoût de la jouissance, Voilà ce que j’aime en aimant mon Dieu. "
Saint Augustin – Les confessions – Livre X – Chapitre V October 20 Hommage à Soeur Emmanuelle, la "chiffonnière du Caire"Le vide se comble par l’amour
« J’ai senti très jeune le vide. J’aimais m’amuser, danser, aller au cinéma. Tout cela ne me laissait rien. Habitant Bruxelles, je faisais une escapade à Londres. Je m’amusais. Je rentrais. Et après ?
J’allais à Paris. Je m’amusais. Je rentrais. Et après ? Il y avait toujours ce vide. Ce vide qui happait ma jeunesse.
J’ai tenté de combler ce vide. Très tôt j’ai cherché en Dieu un amour durable et sans limite, tel que la vie terrestre me l’avait refusé. Plus loin que mes larmes, je me suis mise en quête du chemin qui me permettrait de rejoindre Jésus dans le royaume de l’amour. J’ai voulu un absolu. Cet absolu serait l’amour du Christ dans mon cœur, que je porterais à des milliers d’enfants laissés pour compte de par le monde. »
« J’ai cru être pauvre parmi les pauvres, au bidonville. J’étais en réalité beaucoup plus riche que je ne le suis aujourd’hui.
Chaque jour qui passe, je m’appauvris au fur et à mesure, les forces physiques quittant doucement mon corps.
Je me rapproche du tout dans l’épreuve du rien, le nada, comme dit Jean de la Croix.
Le nada est toujours un peu plus loin devant soi.
La pauvreté physique est le nada le plus difficile à vivre car elle touche l’être même.
…/…
La mort est l’appauvrissement ultime.
La mort est le nada ultime.
Le dénuement est un enrichissement.
Il n’y a de dénuement que pour un enrichissement.
Le nada devient le tout.
…/…
Si je veux le tout qui est Dieu, je dois laisser tomber tout ce qui n’est pas Dieu.
Le chemin du tout, c’est le rien.
Sur terre, je ne sais pas si j’arriverai complètement au rien.
Peut-être Sainte Thérèse d’Avila ou Saint Jean de la Croix y sont-ils parvenus.
…/…
Au moment de la mort on entre dans le tout.
Dans la vie terrestre, nous sommes immergés en Dieu qui est le tout, mais nous ne le savons pas.
Au moment de la mort, nous verrons à quel point nous sommes inséparables de la vie de Dieu qui nous a donné l’être –
Qui nous donne la volonté,
Qui nous donne la bonté,
Qui nous donne l’amour. »
"Le jour de ma mort sera le plus beau de ma vie.
La mort me fait chanter dans mon cœur.
Au moment où je me rapproche des éternités des éternités, je vois la mort pareille au mouvement de l’enfant qui se jette dans les bras de son père.
Je me replace dans cette vérité essentielle de ma foi en le Seigneur.
Je suis sa fille.
Je suis née et j’entrerai dans la mort par ce lien de filiation aimante qui a traversé toute ma vie.
Je me prépare à vivre la rencontre filiale avec mon Seigneur.
L’Amour, dans un face-à-face d’éternité.
Enfin."
Soeur Emmanuelle - Mille et un bonheurs - Méditations de Soeur Emmanuelle - éditions carnetsnord October 08 Ce ne sont pas les bonnes questions
Comme la Foi est faible ! Comme la Foi peut être faillible ! –« J’ai la Foi ! » Comme cette petite phrase sonne clair lorsque tout va bien, que l’on est heureux, que rien ne vient ternir le ciel de notre vie. Puis un jour, le ciel s’obscurcit. S’ensuit une tempête d’une violence sans pareil, un évènement dont nous nous croyions à l’abri. Et notre petit monde de s’effondrer. Pensons-nous dans ce cas à nous adresser à Dieu ? A Lui confier ce que nous ressentons ? A Lui demander Son soutien ? A déposer au pied de la Croix le poids de notre propre fardeau ? A adresser une prière qui nous apporterait la consolation ? Je ne l’ai pas fait. Je dis que j’ai la Foi, je l’écris même ! Mais je ne l’ai pas fait. Pourtant, je crois en Dieu. Jésus m’accompagne. Mais je ne L’ai pas sollicité. Je n’ai pas su. Ma fille a perdu son innocence de fillette de dix ans par la main d’un homme qui avait toute sa confiance. Toutes démarches faites, je n’ai pas eu suffisamment la Foi pour m’adresser à Dieu. Je me suis tournée vers mes enfants, mon Ami, puis quelques autres personnes, et finalement, surtout vers moi-même, ma colère, ma douleur, ma déception, mon dégoût de tout… mais pas vers Celui qui m’aime de toute éternité… Deux semaines durant je n’ai pu véritablement m’adresser à Lui, essayant parfois, n’y parvenant jamais… Désormais aveugle et sourde, j’ai cherché en vain ce lien unique, lisant Sa parole sans la comprendre. Pourquoi ? Pourquoi avait-Il toléré que cela soit infligé à ma fille ? Qu’avait-elle fait pour avoir à subir ce châtiment intolérable ? Pourquoi Dieu, dans sa grande puissance, n'avait-il pas empêché cela ? Ce ne sont pas les bonnes questions. Dieu ne saurait être tenu pour responsable des actes de chacun d’entre nous. Il ne peut pas agir sur le libre arbitre, qui fait de chacun, justement, un homme libre. Si un individu fait le bien autour de lui, c’est cet individu qui fait le bien. S’il fait le mal, c’est lui qui fait le mal. Pas Dieu… Cela doit être, en quelque sorte, inscrit en nous. Comme il faut un coupable pour que nous puissions supporter nos douleurs, nos chagrins, nous continuons depuis deux mille ans à faire le procès du même homme, à Lui faire payer le prix de nos erreurs de jugement, à Le rendre responsable de nos peines, à condamner un innocent.
N. – 8 octobre 2008 -
July 19 Des pas dans le sable
DES PAS DANS LE SABLE
Une nuit, je fis un rêve :
Je marchais sur la plage avec mon Seigneur.
Sur le ciel noir, des épisodes de ma vie furent projetés,
Comme sur un immense écran.
Et sur le sable je voyais à chaque fois deux traces de pas :
Les miens, et ceux de mon Seigneur.
Après la dernière scène de ma vie, je me retournai.
Je fus surprise de voir par endroits
Les traces d’une seule personne.
Je me rendis compte
Que je traversais alors les moments les plus difficiles
Et les plus tristes de ma vie.
Inquiète, je demandai au Seigneur :
« Le jour où j’ai décidé de te suivre,
Tu m’as dit que tu marcherais toujours avec moi.
Mais je découvre maintenant
Qu’aux pires moments de ma vie
Ils n’y a les empreintes que d’une seule personne.
Pourquoi m’as-tu abandonnée
Lorsque j’avais le plus besoin de toi ? »
Il me répondit :
« Mon enfant chérie, je t’aime
Et je ne t’abandonnerai jamais, jamais, jamais
Surtout pas lorsque tu passes par l’épreuve.
Là où une seule personne a marqué le sable de ses pas,
C’est moi qui te portais. »
Traduction d’un poème du poète brésilien Ademar De BARROS ( Merci H. - reçu le 19 juillet 2008 du Foyer de Charité de Tressaint)
July 02 La vie selon Mère Teresa de Calcutta
« La vie est une chance. Saisis-la.»
«La vie est la vie. Défends-la.» «La vie est un défi. Fais-lui face.» «La vie est un combat. Accepte-le.» «La vie est une tragédie. Prends-la à bras le corps.» «La vie est bonheur. Mérite-la. » «La vie est beauté. Admire-la.» «La vie est mystère. Perce-le.» «La vie est tristesse. Surmonte-la.» «La vie est une béatitude. Savoure-la.» «La vie est un devoir. Accomplis-le.»
Bienheureuse Teresa de Calcutta June 27 " Jésus étendit la main et le toucha " " De nos jours, la plus terrible maladie en Occident n'est pas la tuberculose ou la lèpre, c'est de se sentir indésirable, pas aimé et abandonné. Nous savons soigner les maladies du corps par la médecine, mais le seul remède à la solitude, au désarroi et au désespoir, c'est l'amour. Beaucoup de gens meurent dans le monde faute d'un morceau de pain, mais il en meurt bien davantage faute d'un peu d'amour. La pauvreté en Occident est une autre sorte de pauvreté ; ce n'est pas seulement une pauvreté de solitude, mais aussi de spiritualité. Il existe une faim d'amour comme il existe une faim de Dieu. "
Térésa de Calcutta - A simple Path - Plon, 1995 February 11 Aime, et fais ce que tu veuxC'est par amour qu'on demande, qu'on cherche, qu'on connaît.
Aime donc, et fais ce que tu veux
Si tu te tais, tais-toi par amour
Si tu parles, parle par amour
Si tu corriges, corrige par amour
Si tu pardonnes, pardonne par amour
Aie au fond du coeur la racine de l'amour :
De cette racine, rien ne peut sortir de mauvais
Saint Augustin
December 24 Naissance de Jésus-Christ
Annonciation à Joseph, Serge NOVAILLAT
Annonciation à Joseph
Voici de quelle manière arriva la naissance de Jésus-Christ. Marie, sa mère, ayant été fiancée à Joseph, se trouva enceinte par la vertu du Saint-Esprit, avant qu’ils eussent habité ensemble. Joseph, son époux, qui était un homme de bien et qui ne voulait pas la diffamer, se proposa de rompre secrètement avec elle. Comme il y pensait, voici, un ange du Seigneur lui apparut en songe, et dit : Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre avec toi Marie, ta femme, car l’enfant qu’elle a conçu vient du Saint-Esprit ; elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus ; c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. Tout cela arriva afin que s’accomplît ce que le Seigneur avait annoncé par le prophète : Voici, la vierge sera enceinte, elle enfantera un fils, Et on lui donnera le nom d’Emmanuel, Ce qui signifie Dieu avec nous. Joseph s’étant réveillé fit ce que l’ange du Seigneur lui avait ordonné, et il prit sa femme avec lui. Mais il ne la connut point jusqu’à ce qu’elle eût enfanté un fils, auquel il donna le nom de Jésus. Nouveau testament, Evangile selon Matthieu, 1,2
L'Annonciation, Fra Angelico Annonciation à la Vierge Marie
Au sixième mois, l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, auprès d’une vierge fiancée à un homme de la maison de David, nommé Joseph. Le nom de la vierge était Marie. L’ange entra chez elle, et dit : Je te salue, toi à qui une grâce a été faite ; le Seigneur est avec toi. Troublée par cette parole, Marie se demandait ce que pouvait signifier une telle salutation. L’ange lui dit : Ne crains point, Marie ; car tu as trouvé grâce devant Dieu. Et voici, tu deviendras enceinte, et tu enfanteras un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand et sera appelé Fils du Très-Haut, et le Seigneur Dieu lui donnera la trône de David, son père. Il règnera sur la maison de Jacob éternellement, et son règne n’aura pas de fin. Marie dit à l’ange : Comment cela se fera-t-il, puisque je ne connais point d’homme ? L’ange lui répondit : Le Saint Esprit viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre. C’est pourquoi le saint enfant qui naîtra de toi sera appelé Fils de Dieu. Voici, Elisabeth, ta parente, a conçu, elle aussi, un fils en sa vieillesse, et celle qui était appelée stérile est dans son sixième mois. Car rien n’est impossible à Dieu. Marie dit : Je suis la servante du Seigneur ; qu’il me soit fait selon ta parole ! Et l’ange la quitta. Nouveau Testament, Evangile selon Luc, 1 November 13 Lourdes, 30 Octobre 2007 - N. et H.November 06 Lourdes, 30 octobre 2007
Je reviens de Lourdes, ville où Sainte Bernadette reçut la visite de la Vierge Marie dans la Grotte consacrée. Pourquoi ai-je eu envie, ou plutôt s’agissait-il d’un besoin, de me rendre en cet endroit saint à cette époque de ma vie ? Un certain état de désespoir, de recherche spirituelle, de lâcher-prise, la sensation de marcher sur un fil et de pouvoir basculer à tout moment dans l’abîme, probablement un peu de tout cela mêlé… et la présence de l’homme que j’aime à mes côtés, profondément croyant, et qui me ramène sur un chemin que j’ai quitté il y a fort longtemps. Car je n’ai pas toujours été agnostique. J’ai rencontré l’Eglise, j’ai rencontré Dieu, lorsque j’étais enfant, puis adolescente… Mais un Dieu de châtiment, pas un Dieu d’amour. Un Dieu qui punit, qui juge, qui observe chaque geste de chacun d’entre nous et surveille « l’ombre du péché » en attendant d’appliquer sa sentence…. L’enseignement religieux que j’ai reçu ne correspondait pas à ce que j’avais lu dans les Saintes Ecritures. Thèse, antithèse, synthèse : j’ai décidé de lui tourner le dos. Depuis cette époque, le temps a passé, j’ai connu de grands bonheurs, de grandes épreuves aussi… et j’en suis à la période des bilans… et ce que je vois en moi me déconcerte et me fait mal. J’ai le sentiment d’avoir suivi un chemin qui n’était pas le mien au départ, d’avoir dévié de ma véritable nature, et cela me rend à la fois profondément triste, et profondément coupable. Je n’ai pas vécu, je me suis reniée, j’ai erré, je n’ai rien construit, si ce ne sont mes enfants… Ce sont eux qui me font vivre… Comment trouver la quiétude et la sérénité, alors que je ne suis pas capable d’apporter le pardon à ceux qui m’ont blessée ? J’ai fait ce pèlerinage en espérant trouver mon chemin, dont je sais qu’il sera long et accidenté. Je n’ai pas trouvé toutes les réponses –d’ailleurs, qui peut se vanter de les détenir ?- mais je suis revenue plus sereine, apaisée… Je me suis sentie appartenir à l’assemblée des Chrétiens. Jamais je n’avais ressenti avec une telle force cette sensation d’égalité entre les hommes de toutes couleurs, de toutes conditions, de tous âges, de toutes vies... une grande famille… peut-être parce que pour la première fois, mon cœur était ouvert à recevoir ce message… Cela ne signifie pas que je ne me pose plus aucune question, bien au contraire, mais je sais maintenant quelle direction suivre pour ne plus vivre dans le passé, les regrets, et regarder l’avenir. Et j’ai compris que ce Dieu duquel je me suis détournée n’a jamais cessé de m’aimer…
Nelly, Le 5 Novembre 2007
November 05 Discussion sur Ave Maria - Celtic Woman
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