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    June 21

    La Fête des Pères

     

    Mardi 9 juin 2009 – Préparation KT

     Sujet : Illustrer un pardon donné ou demandé.

    « C’est l’histoire d’un petit garçon de huit ans, qui a été maltraité par son papa.

    Son papa lui criait très fort dessus, et le frappait sans raison. (Image 1)

    Actuellement, le papa n’a plus le droit de voir son petit garçon, afin qu’il ne puisse plus lui faire de mal. Mais le petit garçon espère qu’un jour, lorsqu’il sera prêt à revoir son papa, celui-ci lui demandera « Pardon ». (Image 2)

    Le petit garçon est prêt à accorder son pardon à son papa, s’il lui promet de ne plus jamais lui faire de mal. (Image 3)

    Le petit garçon de l’histoire se trouve parmi vous à ce rassemblement. Toutefois, il ne souhaite pas que son nom soit dévoilé. Pour lui, et pour son papa. »

    Sujet choisi par Mathis, et préparé avec lui, selon ses desiderata. Illustrations d'après "Le Petit Prince", de Joann SFAR, septembre 2008

     

    June 04

    Amitié et Liberté

     

     

    « L’amitié est une religion sans Dieu ni jugement dernier. Sans diable non plus. Une religion qui n’est pas étrangère à l’amour. Mais un amour où la guerre et la haine sont proscrites, où le silence est possible. »

     

    Tahar Ben Jelloun

    Extrait d’Eloge de l’Amitié             

     

     

    Cette définition de l’amitié me semble aujourd’hui infiniment juste et raisonnable, au sens premier du terme. Car, si l’amitié est réellement une affaire d’hommes, aussi profonde que peut être l’amour, mais différemment, elle ne saurait en aucun cas devenir une aliénation. En effet, qui dit aliénation, dit soumission, obligation, prise de pouvoir de l’un sur l’autre, et donc, pour celui-là, perte de liberté.

     

    L’amitié ne peut subsister que dans l’affranchissement total de tous. « Liberté » doit rester le maître mot dans cette forme d’amour là, comme dans les autres d’ailleurs. Liberté d’accueillir et d’être accueilli, liberté de partager ou de garder pour soi, liberté pour chacun de vivre sa vie comme il l’entend, sans contrainte, sans compte à rendre.

     

    Liberté d’être là, mais aussi de ne plus l’être. Liberté de recouvrer… sa liberté.

    Liberté d’accepter ou non le silence de l’autre. Mais sans cette acceptation, peut-on encore parler d’amitié ?

     

    N. – 3 juin 2009